
L’histoire du village est très liée à celle de sa voisine Doussard. Les traces d’occupation romaine sont nombreuses. Au bas du village, du côté de «Loche», on a retrouvé quelques vestiges attestant de la présence d’une «villa » et de ses dépendances. Il semble que les humains aient été attirés très tôt par le site de ce village semi perché (523 m) dominé par le mont Trélod et protégé par les forêts.
Pourtant, c’est bien aux romains que Chevaline doit son nom : l’orthographe était alors «Cabalina». Il y a 2 origines plausibles pour ce nom : soit le village serait fondé par Caballinius, soit c’était l’endroit où était stationnée la cavalerie…
Aux temps féodaux, le village dépend de la Seigneurerie de Rouange, mais la Chartreuse d’Aillon possède plus de la moitié du territoire communal. La seconde moitié du XIXème siècle est un tournant dans l’histoire économique du village. Un martinet, machine avec laquelle on forge le métal, est installé dans la Combe d’Ire et une route est aménagée pour permettre l’exploitation de la forêt dite forêt noire dont les bois sont souvent destinés aux industries anneciennes.